Seine-et-Marne : le Département se prépare à affronter l’hiver sur les routes

19 novembre 2018

Le Département déploie son dispositif de « viabilité hivernale ». L’enjeu : assurer des routes praticables sur les axes prioritaires en cas de neige ou de vergla

Les premières chutes de neige devraient intervenir cette nuit en Seine-et-Marne quelques jours après que le Département a annoncé le déploiement de son dispositif « viabilité hivernale ».

Ce dispositif organise la surveillance du réseau et les différentes actions préventives (retarder la formation du verglas) et curatives (salage ou raclage) à mettre en place pour faire face aux intempéries.

Les 4330 km de réseau routier départemental sont traitées différemment selon les réseaux.

Les interventions des services du Département sont priorisées en 3 niveaux de service (voir carte) :
– Sur le réseau prioritaire de niveau 1 (960 km), où le trafic est le plus important, les 28 équipes de la Direction des routes sont mobilisables 7 jours sur 7 et 24h/24.
 Les routes du niveau 2 (760 km) sont traitées après le réseau prioritaire par les mêmes équipes.
 Sur les routes du niveau 3 (2 610 km), les interventions ne sont prévues qu’en cas de conditions climatiques exceptionnelles ou de conditions de circulation difficiles de longue durée et après traitement des niveaux 1 et 2. Dans ces situations, pour améliorer l’efficacité des interventions, le Département a identifié avec les communes concernées un réseau N3 dit de « désenclavement » (environ 1000 km) afin de les relier plus rapidement au réseau prioritaire. Une coopération est mise en place avec les communes et les intercommunalités volontaires pour déneiger ce réseau. Le Département fournit une quantité de sel définie en fonction de la surface de voirie concernée.

Au total, 310 agents de la Direction des routes sont impliqués dans ce dispositif, assurant des missions précises et complémentaires, regroupées autour de 4 fonctions clés.
Le permanent, depuis une salle opérationnelle, est chargé d’assurer la veille météorologique, de donner l’alerte aux agents responsables d’intervention, de centraliser les informations qui remontent du terrain et de coordonner l’ensemble des interventions. Le patrouilleur circule sur un circuit prédéfini pour effectuer des mesures de température, observer l’état de la chaussée, constater la formation ou l’évolution du verglas, du gel, etc.

Le responsable d’intervention, sur le terrain, prend la décision d’intervenir et définit les traitements appropriés (salage, déneigement). Il rend compte des actions effectuées par les équipes d’intervention (agents d’exploitation ou ouvriers des parcs et ateliers).
Des systèmes d’astreintes et de gardes sont mis en place pour pouvoir faire face 24h/24 aux phénomènes météorologiques.

Source : La République De Seine Et Marne 

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